• Noam Chomsky, Greg Grandin, Oliver Stone et une douzaine d’experts états-uniens demandent au New York Times d’enquêter sur sa désinformation quotidienne à propos du Venezuela (Manufacturing Contempt)

     

      

      

      

    Pétition signée par plus d’une douzaine d’experts états-uniens de l’Amérique Latine et des médias dont le professeur Noam Chomsky ou le cinéaste Oliver Stone, envoyée le 14 mai 2013 à Margaret Sullivan, "Public Editor" au New York Times.

    NdT : Cette pétition a valeur d’exemple pour la plupart des grands médias publics ou privés ou agences de news occidentales ( Reuters, AFP, le Monde, Libération, RTL, El País, etc…) qui martèlent religieusement depuis quatorze ans une seule et même image de "dictature" au Venezuela alors qu’en réalité la démocratie participative y transfère de plus en plus de prérogatives aux citoyen(ne)s et que l’ex-président Lula évoque un "excès de démocratie". Voir pour la France "le Venezuela hors de LCP (La caverne de Platon)", ou pour la Belgique "Les aventures d’un conseil de déontologie journalistique", )

    Source : New York Times eXaminer - Traduction de l’anglais : Thierry Deronne

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  • Par André Gunthert - 5 mai 2013 -  dans L'Atelier des icônes

     

                    

    Le Monde.fr, portrait de Mélenchon par Laurent Hazgui, s. d.

    La narration visuelle au service du journalisme fait rarement dans la dentelle. En ce jour de manif du Front de gauche, le Monde.fr a remis en Une le signalement du long article d’analyse politique de Raphaëlle Besse Desmoulières et Vanessa Schneider publié dans “M le magazine”, illustré par une photo noir et blanc d’un Mélenchon vociférant, parfaitement raccord avec les éléments de langage gouvernementaux (voir ci-dessus).

     

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  • Article du journal Marianne

    Par Jack Dion - Marianne
    Jack Dion
    Directeur adjoint de la rédaction de Marianne et grand amateur de théâtre
     

    Une campagne sournoise se fait jour qui consiste à diaboliser Jean-Luc Mélenchon et à l’assimiler en permanence à Marine Le Pen, au nom de la dénonciation des « populismes » (sic). Mais en quoi le FDG est-il comparable au FN ? Que cherchent ceux qui blanchissent ainsi la dirigeante de l’extrême droite ?


    La diabolisation de Mélenchon ou la machine à blanchir Marine Le Pen
    Maintenant, on ne dénonce plus l’extrême droite, ou rarement, mais « les extrêmes ». C’est pratique, « les extrêmes ». On peut y mettre tout et n’importe quoi. On peut notamment y mélanger le FDG et le FN, Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen.

    En vertu de quoi on en conclut soit que les deux mouvements susdits sont également dangereux pour la démocratie, soit qu’ils sont tous les deux critiquables mais respectables. C’est injurieux pour l’un, inespéré pour l’autre, et dangereux pour tous.

    L’affaire a commencé par le recours massif au mot « populisme », l’une des plus belles arnaques de la vie intellectuelle, le mot fourre tout utilisé par l’élite quand elle ne sait plus comment expliquer la sécession des peuples.

    En 2005, la victoire du Non au référendum sur le Traité Constitutionnel Européen (TCE) avait été le point d’orgue de cette campagne. A l’époque, quiconque ne succombait pas au charme inhérent à l’Europe des marchés était immédiatement trainé devant la haute cour de justice intellectuelle pour «populisme ». Accessoirement, il était accusé de souverainisme, d’archaïsme, de nationalisme, et de fascisme latent au choix.

    Depuis, la crise aidant, l’adjectif diabolisant est mis à toutes les sauces.

    Le Chavisme ? Populisme.

    Le laminage de « l’expert » Mario Monti en Italie ? Populisme.

    Le rejet de la Troïka qui fait passer les pays d’Europe sous la toise de l’austérité ? Populisme.

    Les protestations des Chypriotes face au régime qu’on leur applique ? Populisme.

    La contestation de la potion néolibérale appliquée un peu partout, soit à la hache (comme en Grèce) soit par asphyxie progressive (comme en France) ? Populisme.

    Et voilà comment on en arrive à mettre dans le même sac le FDG et le FN, autrement dit ceux qui critiquent des choix qu’ils jugent intrinsèquement mauvais, et ceux qui entendent surfer sur la vague du mécontentement pour faire grossir leur pelote de haine.

    C’est un moyen très efficace de refaire une virginité politique (et morale) à Marine Le Pen, qui ne s’attendait sans doute pas à un tel traitement de faveur.

    Quoi qu’on pense de Jean-Luc Mélenchon, il est reconnu comme un homme de gauche respectueux des valeurs républicaines. On peut ne pas être d’accord avec tout ou partie de son message. On peut trouver qu’il savonne parfois la planche où il est installé avec des formules à l’emporte pièce.Mais rien ne permet de lui faire un procès ad hominem et de mettre en cause son attachement aux droits de l’homme.

    Mélenchon n’a jamais utilisé le « tous pourris » dont d’autres se complaisent. Son appel à une VIème République rejoint ceux déjà exprimés par Arnaud Montebourg ou Eva Joly, voire d’une autre manière par François Bayrou.

    On ne sache pas qu’il y ait quelque crime à vouloir rénover des institutions qui sont à la moralisation de la vie publique ce que Jérôme Cahuzac est à la lutte contre la fraude fiscale.

    En tout cas, rien de ce que dit le FDG ne peut être comparé à la démagogie d’un Front National qui détourne la colère populaire vers le rejet de l’autre, alimentant le réflexe xénophobe, le repli identitaire, voire le racisme larvé qui demeurent dans l’ADN de l’extrême droite.

    Nonobstant ces différences qui devraient interdire toute forme d’assimilation, les médias, les commentateurs, les dirigeants politiques, les « experts » renvoient systématiquement dos à dos le FDG et le FN, quand ils ne les associent pas dans le même opprobre.

    Ainsi, Le Monde multiplie les allusions aux « populismes concurrents ». L’historien Pierre Birnbaum y explique que le « populisme » de Mélenchon, s’il ne relève pas de l’antisémitisme stricto sensu, le nourrit indirectement.

    Dans un récent éditorial, Le Monde va même jusqu’à écrire : « La crise, autant que le scandale Cahuzac, donne prétexte à tous les procureurs à la petite semaine, comme à tous les partisans, à l’extrême gauche comme à l’extrême droite, d’un grand coup de balai ». Vous avez besoin d’un dessin ?

    Serait-ce trop demander que de plaider pour un retour à un minimum de sérénité afin de ne pas mélanger les choux et les carottes, les révoltés et les apprentis sorciers, les indignés et les bornés, les militants de la gauche radicale et les affidés de l’extrême droite pure et dure ?

    Tout le monde y gagnera, à gauche comme dans la droite républicaine. La seule qui pourrait y perdre est Marine Le Pen. Mais qui s’en plaindra?

    Lien vers l'article original sur Marianne

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  • Voici ce qu'écrit Le Monde dans son édition du 13 avril à propos de Jean-Luc Mélenchon :

     

      

    Le 2ème paragraphe concentre, sur 17 lignes :

    - des propos qui lui sont attribués à tort

    "tous pourris, sauf lui ?". Il n'a jamais prononcés l'accusation "tous pourris", mais, comme déjà cité dans un article précédent, parlé de "pourriture intrinsèque" d'un "système".

    - un mensonge :

    "en début de semaine, il avait refusé de publier son patrimoine".  Il n'a jamais refusé de le publier, et pour cause, il a déjà été publié à de multiples occasions (notamment pour la présidentielle).

    - une allégation mensongère

    "il s'en sort par une pirouette sur son blog".  En usant du verbe "s'en sortir", Le Monde suggère que Jean-Luc Mélenchon aurait été dans une situation embarrassante... Pourquoi donc ? Son patrimoine est public depuis plus d'un an, et n'a guère évolué.

    Quant à la "pirouette", le mot laisse entendre qu'il s'est refusé à faire état de son patrimoine grâce à une échappatoire, ce qui est parfaitement faux : tout est détaillé, même si c'est sur un mode humoristique.

    - un oubli de taille

    Le Monde trouve le moyen d'oublier, dans cette fameuse "pirouette" où d'après lui il n'y avait pas les informations attendues,de mentionner une maison dans le Loiret.

    - une apréciation dénigrante fondée sur les seuls éléments fabriqués ou mensongers listés ci-dessus

    "Ponctuation absurde d'une séquence politique insensée".

    L'article est signé du "Service politique" du Monde... C'est trop d'honneur.

    Devant une aussi brillante démonstration de rigueur et de déontologie journalistique, Jean-Luc Mélenchon a réagi par le communiqué suivant :

     

    Communiqué du 12 avril 2013

    Le Monde cache la vérité à mon sujet !

    Pourquoi le journal « Le Monde », dans son édition avec vente forcée du supplément du week-end, cache-t-il à ses lecteurs l’existence de ma maison de campagne dans le Loiret ? Méprise-t-il ce département ? Faut-il avoir une maison à Vallauris plutôt qu’à Montargis pour être digne du grand journal de révérences ? Au lieu d’inventer que j’ai refusé de publier mon patrimoine en début de semaine alors qu’il est public depuis un an, au lieu de m’attribuer une humeur joyeuse que je n’ai jamais exprimée ou une volonté que je n’ai jamais eue de dire « tous pourris sauf moi », le journal « Le Monde » ferait mieux de reconnaître toute ma dignité de propriétaire. Et de se souvenir que même dans la volonté de nuire il faut un certain professionnalisme. En attendant la publication du patrimoine des responsables de la rédaction du Monde qui permette peut-être de comprendre pourquoi c'est dans Mediapart qu'il faut aller chercher les informations gênantes pour les puissants.

     

     

     

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  • Nous avons déjà dénoncé ici les manipulations dont notre co-président Jean-Luc Mélenchon est la cible, et dans lesquelles le journal Libération s'est particulièrement illustré.

    Nous avons appris depuis que l'entretien que le chercheur Christian Salmon avait accordé à ce journal a été, à l' insu de son auteur, outrancièrement mis en scène afin d'en constituer l'élément d' un dossier à charge contre Jean-Luc Mélenchon.

    Il a réagi sur son blog Médiapart au travers d'un billet dans lequel il dit ce qu'il pense de ces méthodes...

    Nous vous invitons à en prendre connaissance, afin de bien savoir à quelles bassesses les "chiens de garde" du système peuvent avoir recours pour tenter de discréditer Jean-Luc Mélenchon et ses propositions.

     cliquer sur l'image pour accéder au billet de Christian Salmon

    Abus de «Libération»...

    Libération, samedi 6 avril 2013, pages 2-3. Cliquer pour agrandir.
    Libération, samedi 6 avril 2013, pages 2-3.
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